“Pottoka”, voyage poétique au pays des Pottoks avec les photos de Claude Coste
Le 29 juin 2012 | par Thomas Garabetian
Commentaires7
Claude Coste est photographe. Il vient de publier Pottoka aux éditions Elkar. Ce livre est un recueil de ses clichés de pottoks, les petits chevaux des Pyrénées.
“Les pottoks sont de véritables cairns vivants de la montagne basque”.
Depuis 45 ans ce Palois a immortalisé les tableaux vivants qu’il a découverts en parcourant les Pyrénées grâce à ses Nikon argentiques, puis numériques. Pottoka réunit son attachement pour le Pays Basque, sa passion pour les Pyrénées et son admiration des pottoks. Ces chevaux suscitent l’affection de Claude Coste pour ce que représente la figure du pottok.
“Ce sont de véritables cairns vivants de la montagne basque”. Claude Coste voit en eux une figure de liberté, un symbole du peuple basque. A travers cet ouvrage il cherche à leur rendre hommage et à faire partager son amour pour ces animaux emblématiques des montagnes qu’il affectionne. Les photos du livre sont accompagnées de textes poétiques en français et en basque. La traduction de Pottoka en basque est le fruit du travail de Panpi Olaizola, compagnon de randonnée de Claude Coste, qui partage avec lui son amour des pottoks.
Pyrenees.com vous dévoile cinq photos extraites de l’ouvrage “Pottoka”, commentées par Claude Coste lui-même.
Cette photo prise sur les hauteurs d’Ainhoa immortalise un instant familial avec ces deux jeunes poulains pottocks entourés d’une bienveillante et maternelle protection.
Sur les flancs d’Artzamendi, des pottoks se suivent en file indienne. Ce chemin, ils le parcourent chaque année pour rejoindre Pastore Lore, une fête à l’occasion de laquelle les Pottocks sont rassemblés à Ascain. Les plus jeunes suivent les anciens qui, forts de leur expérience, connaissent le chemin et savent par où passer.
Dans les fougères, un poulain s’élance au galop à fond la caisse avant de rejoindre le gros du troupeau un peu plus loin. Dans sa course, avec le vent qui décoiffe bruyères et fougères, il semble dire : “A moi la liberté !’
Cette jument apprend à son poulain à courir. Je les avait un peu effrayés en approchant pour prendre la photo, c’était l’occasion pour lui de s’initier au galop, de s’élancer en courant aux cotés de sa mère qui lui montre comment faire. Un galop d’essai dans la brume en guise d’apprentissage…
Sur cette photo on voit à la fois la montagne, la mer et le ciel à la croisée desquels se tiennent les pottoks. Sur la montagne du Gorospil se regroupent beaucoup de troupeaux, notamment en prévision des fêtes de Pastore Lore. Lors de cette fête les chevaux sont réunis sur les montagnes environnantes, amenés depuis La Rhune, Urrugne, avant d’être conduits au centre du village où les gens peuvent les admirer.









mskldiv y
02/07/2012 | 15 h 50 min
Signaler